Déc 6: Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite  aux femmes


16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes


Les 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes sont une campagne annuelle internationale visant à sensibiliser le public et à orienter la prise de mesures en vue de mettre fin à la violence faite aux femmes. La campagne commence chaque année le 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et se termine le 10 décembre, lors de la Journée internationale des droits de la personne, soulignant ainsi le fait que la violence faite aux femmes est un enjeu relevant des droits de la personne.

Les établissements, les organismes et les particuliers peuvent participer aux 16 jours d’activisme de multiples façons, notamment au moyen de la mobilisation communautaire, de l’échange de renseignements et de ressources, de la conception d’arts et de médias et de la défense des politiques.




Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes


Le 6 décembre 1989, 14 femmes sont assassinées dans une fusillade de masse à l’École Polytechnique de Montréal, tout simplement parce qu’elles étaient des femmes. Tous les ans à cette date, les Canadiens et les Canadiennes de tout le pays prennent le temps de se souvenir des femmes qui ont été victimes de ce massacre et d’honorer celles qui sont victimes d’actes de violence chaque année.

Le « massacre de Montréal », comme on l’a appelé, a marqué un tournant. C’était manifestement une attaque antiféministe, car le tueur a volontairement séparé les femmes des hommes afin d’abattre les femmes. Ce drame a déclenché un nouveau dialogue au sein et à l’extérieur des groupes militant pour l’égalité des femmes. Comment une telle atrocité a‑t‑elle pu se produire? Quelles mesures peut‑on prendre individuellement et collectivement pour veiller à ce que cela ne se reproduise plus?

En plus de rendre hommage aux disparues, nous devons reconnaître la souffrance des innombrables femmes et jeunes filles qui continuent de subir de la violence dans leur vie quotidienne. Nous devons reconnaître les conséquences désastreuses de la violence fondée sur le genre sur nous tous : femmes, hommes, enfants, voisins, collectivités et lieux de travail. Elle a des répercussions négatives sur toute la société et il faut y mettre un terme.

Si vous subissez de la violence et avez besoin d’aide, consultez la liste des ressources offertes au Manitoba.


Vous trouverez ci‑dessous les noms et les photographies des femmes qui ont été tuées à l’École Polytechnique en 1989.
Geneviève Bergeron
Hélène Colgan
Nathalie Croteau
Barbara Daigneault
Anne-Marie Edward
Maud Haviernick
Barbara Klucznik-Widajewicz
Maryse Laganière
Maryse Leclair
Anne-Marie Lemay
Sonia Pelletier
Michèle Richard
Annie St-Arneault
Annie Turcotte