Foire aux questions : Programme d’immunisation scolaire du Manitoba – Pour les parents

Pendant l’année scolaire, des vaccins sont administrés aux élèves de certaines classes conformément au calendrier de vaccination systématique du Manitoba. L’immunisation est l’un des moyens les plus efficaces de vous protéger et de protéger vos enfants et votre collectivité des maladies pouvant être évitées au moyen de la vaccination. Voici quelques-unes des questions souvent posées par les parents en quête d’information sur le programme.


Quels vaccins recevra mon enfant dans le cadre du programme d’immunisation scolaire et quand les recevra­t­il?

Le programme d’immunisation scolaire du Manitoba est offert aux élèves de 6e année et à ceux de 8e ou 9e année.

Les vaccins offerts selon le calendrier de vaccination systématique du Manitoba sont les suivants :

6e année :

  • vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) – deux doses;
  • vaccin contre l’hépatite B – deux doses;
  • vaccin conjugué quadrivalent contre le méningocoque (Men-C-ACYW-135) – une dose.

8e ou 9e année :

  • vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (dcaT) (ou vaccin contre le tétanos, la diphtérie, la coqueluche et la polio (dcaT-VPI), si nécessaire) – une dose.

Quand il est nécessaire d’administrer plusieurs doses d’un vaccin (p. ex. le vaccin contre le VPH), les doses sont réparties sur une certaine période. La première dose est généralement administrée à l’automne, et la deuxième, le printemps suivant. L’intervalle entre les doses suit les recommandations approuvées par Santé Canada et les experts en immunisation nationaux et internationaux.

Chaque office régional de la santé gère les activités du programme d’immunisation pour la 8e ou 9e année et détermine, selon les structures scolaires de la région sanitaire, à quelle classe offrir le programme. De nombreuses régions sanitaires ont pris des mesures pour offrir les vaccinations aux élèves de 8e année au lieu des élèves de 9e année.

Vous pouvez trouver des feuillets de renseignements sur le programme d’immunisation scolaire et les vaccins qui sont offerts sur le site Web du gouvernement du Manitoba à l’adresse : www.manitoba.ca/health/publichealth/cdc/div/vaccines.fr.html

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Combien d’injections donnera-t-on à mon enfant?

D’après le calendrier de vaccination systématique du Manitoba, on peut administrer plusieurs vaccins à la fois.

6e année :

  • 1re visite à l’automne – trois injections au total
    • vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) – une injection;
    • vaccin contre l’hépatite B – une injection;
    • vaccin conjugué quadrivalent contre le méningocoque (Men-C-ACYW-135) – une injection.
  • 2re visite au printemps – deux injections au total
    • vaccin contre le virus du papillome humain (VPH) – une injection;
    • vaccin contre l’hépatite B – une injection.

Quand il est nécessaire d’administrer plusieurs doses d’un vaccin (p. ex. le vaccin contre le VPH), les doses sont réparties sur une certaine période. La première dose est généralement administrée à l’automne, et la deuxième, le printemps suivant. L’intervalle entre les doses suit les recommandations approuvées par Santé Canada et les experts en immunisation nationaux et internationaux. Si vous omettez de recevoir une dose à l’automne, vous pouvez parfois la recevoir à une clinique de rattrapage de vaccins ou lors de votre deuxième visite au printemps, selon les plans du programme régional.

8e ou 9e année :

  • Habituellement, une seule visite suffit, à moins que des vaccins de rattrapage soient offerts aux élèves qui ont manqué des immunisations :
    • vaccin contre le tétanos, la diphtérie et la coqueluche (dcaT) (ou vaccin contre le tétanos, la diphtérie, la coqueluche et la polio (dcaT-VPI), si nécessaire) – une injection.

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Qui administre les vaccins (injections) aux enfants?

Les offices régionaux de la santé du Manitoba s’occupent de la gestion du programme d’immunisation scolaire et leur personnel infirmier administre les vaccins. Tout le personnel infirmier a reçu une formation et est autorisé à donner des vaccins.

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Comment agissent les vaccins?

Les vaccins vous protègent de la maladie en introduisant une partie d’une bactérie ou d’un virus affaibli dans votre organisme pour déclencher une réponse immunitaire, comme si vous aviez été exposé naturellement à la maladie.

Votre organisme est ainsi amené à croire qu’il est attaqué par la vraie maladie et se met à produire des anticorps pour vous protéger. Les virus ou les bactéries présents dans le vaccin ne vous rendront pas malade. Le vaccin prépare plutôt votre organisme à monter une défense (des anticorps) qui vous protège de la maladie et de ses complications possibles.

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Mon enfant sera-t-il malade après avoir été vacciné ou aura-t-il des réactions sévères au vaccin?

Après avoir été vacciné, votre enfant peut avoir une légère réaction au vaccin ou n’avoir aucune réaction. Comme dans le cas de tout autre médicament, il est possible que le vaccin cause des effets secondaires. Ces derniers varient selon la personne et le vaccin. Il est beaucoup plus sécuritaire de se faire vacciner que de contracter la maladie contre laquelle vous protège le vaccin.

Les réactions les plus courantes chez les enfants sont une douleur au bras et une rougeur au site d’injection. Si vous demandez à votre enfant de bouger son bras, cela peut souvent aider à réduire la douleur. Les enfants peuvent également avoir une légère fièvre ou l’estomac dérangé, ce qui se traite en prenant de l’acétaminophène (p. ex. Tylenol). Les réactions graves sont rares.

La vaccination aide l’organisme à apprendre quoi faire quand il est exposé à cette maladie ou infection. Quand l’organisme est exposé à une bactérie ou à un virus, il peut réagir par une légère fièvre, des douleurs musculaires ou des maux d’estomac pour commencer à combattre l’« intrus ». Ces réactions qui apparaissent après une vaccination indiquent que l’organisme réagit adéquatement au vaccin. C’est une bonne chose. L’organisme fait ce qu’il doit faire pour être prêt. La fièvre et l’inconfort sont habituellement légers et l’enfant n’est pas obligé de manquer l’école. On peut aussi gérer ces réactions en donnant de l’acétaminophène (p. ex. Tylenol) à l’enfant.

Pour de plus amples renseignements sur les effets secondaires pouvant apparaître après une immunisation, consultez la feuille de renseignements relative à chaque vaccin : www.manitoba.ca/health/publichealth/cdc/div/vaccines.fr.html

La vaccination peut, à de rares occasions, engendrer des réactions graves que l’on appelle effets secondaires suivant l’immunisation (ESSI). Il s’agit d’une réaction inattendue à un vaccin. Si votre enfant a une réaction qui vous préoccupe, consultez votre professionnel de la santé ou un membre du personnel infirmier de la santé publique pour en discuter. Des systèmes provinciaux et nationaux sont en place pour surveiller ces effets secondaires graves (www.manitoba.ca/health/publichealth/cdc/div/aefi.fr.html).

Pour de plus amples renseignements sur le système canadien de surveillance de la sécurité des vaccins, visitez le site www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/vaccine_safety.

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Que se passe-t-il après la vaccination de mon enfant à l’école? Fait-il l’objet d’une surveillance?

Toute personne qui se fait vacciner doit rester sous surveillance pendant 15 minutes dans la section des professionnels de la santé. Advenant une réaction allergique exigeant l’attention immédiate d’un médecin, du personnel qualifié se trouve sur place pour administrer les médicaments nécessaires.

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Est-il sécuritaire de recevoir plusieurs vaccins à la fois?

Oui, il est sécuritaire de recevoir plusieurs vaccins à la fois.

Chaque jour, notre organisme entre en contact avec des millions de germes, qui obligent notre système immunitaire à travailler sans arrêt pour nous protéger. Quand nous sommes exposés aux particules de bactéries ou de virus affaiblis ou inactifs qui sont contenues dans les vaccins, notre système immunitaire peut les gérer facilement.

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Pourquoi est-il nécessaire de recevoir deux doses de certains vaccins, mais pas d’autres vaccins?

Comme les bactéries et les virus ont des caractéristiques uniques, le nombre de doses requises pour obtenir la meilleure réaction immunitaire peut varier. Dans certains cas, il faut administrer deux ou trois doses de vaccin pour offrir une protection complète.

Votre organisme produit des anticorps dans le sang quand il est exposé à une infection naturelle et à un vaccin. Les anticorps préparent l’organisme à combattre l’infection. Au fil du temps, la quantité d’anticorps dans l’organisme peut diminuer, mais votre organisme se souvient de l’exposition et la garde en mémoire. La majorité des vaccins créent une mémoire immunitaire qui dure très longtemps, si ce n’est toute la vie.

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Quels vaccins est-il important de recevoir?

Il est important de recevoir tous les vaccins figurant au calendrier de vaccination systématiquecalendrier de vaccination systématique du Manitoba, y compris ceux qui sont offerts dans le cadre du programme d’immunisation scolaire.

Le Calendrier des vaccinations pour les enfants est établi en se fondant sur des données scientifiques, il est recommandé par des experts nationaux en matière de vaccination, dont le Comité consultatif national de l’immunisation, et est appuyé par le Comité consultatif manitobain sur la vaccination.

Le calendrier recommandé a pour but de protéger les enfants avant leur exposition à des maladies pouvant être évitées grâce à la vaccination. C’est à l’âge de deux mois qu’il est le plus sûr de commencer la vaccination systématique de votre enfant. C’est aussi le moment le plus tôt pour le faire. Certains vaccins doivent être administrés en deux ou trois doses avant d’offrir une protection complète, d’où l’importance de commencer tôt pour obtenir une protection optimale.

Il n’est pas recommandé de retarder les vaccins; cela peut être risqué pour la santé de votre enfant. Les vaccins sont les plus efficaces quand ils sont administrés aux moments prévus, en incluant toutes les doses recommandées.

Par exemple, la méningite frappe le plus souvent les nourrissons, les enfants de 15 à 19 ans et les personnes de 60 ans et plus. C’est pourquoi le vaccin contre la méningite est administré aux bébés de 12 mois et aux élèves de 6e année (âge de 11 ou 12 ans) afin de leur offrir la meilleure protection possible avant qu’ils soient les plus vulnérables.

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Et si mon enfant manque une immunisation dans le cadre du programme d’immunisation scolaire? Peut-il quand même recevoir le vaccin?

Oui. Le gouvernement du Manitoba a une politique fondée sur le principe « une fois admissible, toujours admissible » qui permet de recevoir le vaccin en question à une date ultérieure. Vous pouvez communiquer aussi avec votre fournisseur de soins primaires ou le bureau de la santé publique pour prendre rendez‑vous pour recevoir le vaccin manqué.

C’est en recevant les vaccins aux moments prévus que vous obtiendrez la meilleure protection. Si votre enfant omet de recevoir une dose, il est important qu’il la reçoive.

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Si mon enfant manque une dose de vaccin, doit-il recommencer à zéro?

Généralement, non. Comme chaque vaccin est différent, il vaut mieux parler avec un professionnel de la santé pour déterminer s’il faut recommencer à zéro une série de doses.

Il est important de recevoir les doses aux moments établis dans le calendrier de vaccination systématique du Manitoba et de respecter l’intervalle entre les doses pour garantir une protection optimale contre les maladies.

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Comment décide-t-on à quel âge doit être vacciné un enfant et quelles classes reçoivent les vaccins? Pourquoi une classe en particulier et pas une autre?

Le calendrier recommandé a pour but de protéger les enfants avant qu’ils soient exposés à des maladies évitables au moyen de la vaccination. Plusieurs facteurs sont pris en considération quand il s’agit de déterminer quand offrir un vaccin. Le programme d’immunisation scolaire est fondé sur le principe du moment idéal pour administrer un vaccin afin d’offrir une protection optimale, ce qui peut être propre à chaque maladie.

Les données scientifiques sont analysées périodiquement sous l’angle de la sécurité, de l’efficacité et du coût de tous les programmes d’immunisation ou des nouveaux vaccins pouvant être offerts. Ces facteurs, alliés aux priorités provinciales concurrentes, peuvent influer sur l’admissibilité aux vaccins d’une population ou d’un groupe d’âge particuliers au lieu d’un autre.

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Quels ingrédients, additifs et agents de conservation contiennent les vaccins et pourquoi sont-ils utilisés?

Les ingrédients d’un vaccin ont tous un rôle important à jouer pour qu’un vaccin demeure efficace et sécuritaire. Les ingrédients des vaccins sont présents en petite quantité et se trouvent naturellement dans les aliments que nous mangeons et dans notre environnement.

Les principaux ingrédients des vaccins sont des bactéries ou des virus morts ou affaiblis.

Les vaccins peuvent également contenir :

  • des adjuvants : une substance aidant à stimuler le système immunitaire pour mieux réagir aux vaccins.
  • des additifs et des agents de conservation : ils aident à maintenir la qualité et l’efficacité des vaccins.

Des additifs et des agents de conservation sont ajoutés aux vaccins pour en maintenir la qualité et l’efficacité.

Voici des exemples d’ingrédients que peuvent contenir les vaccins et la raison de leur ajout.

Additifs : ils aident à conserver l’efficacité des vaccins durant leur entreposage.

  • Exemple : gélatine
    Certains vaccins contiennent de la gélatine pour les protéger contre la lyophilisation ou la chaleur. La gélatine sert aussi de stabilisant dans les vaccins actifs. Toutefois, l’utilisation de la gélatine comme additif dans les vaccins a diminué, bien que l’incidence des réactions allergiques soit actuellement très faible.

Agents de conservation : ils aident à empêcher la contamination des flacons contenant plusieurs doses de vaccin par des germes qui pourraient causer des infections.

  • Exemple : thimérosal
    Le thimérosal est un agent de conservation que l’on utilise seulement dans les flacons de plusieurs doses de vaccins, et non pas dans les flacons d’une seule dose ni dans les seringues. Il contient du mercure qui est transformé en éthylmercure, qui est éliminé de l’organisme. Il ne s’accumule pas dans l’organisme et n’est pas une source de préoccupation pour la santé. Depuis mars 2001, aucun vaccin du calendrier des vaccinations recommandées pour les enfants au Canada ne contient de thimérosal, à l’exception de certains vaccins contre la grippe. Le vaccin dcaT, le vaccin contre la polio et le vaccin contre l’Haemophilus influenzae de type b (Hib) ne contiennent plus de thimérosal depuis 1997‑1998. Le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (RRO) utilisé au Canada n’a jamais contenu de thimérosal.

Adjuvants : Ils aident l’organisme à donner une meilleure réponse immunitaire à un vaccin. Sans des adjuvants comme les sels d’aluminium et le squalène, les gens auraient besoin de doses plus fréquentes de vaccins pour être protégés contre les virus et les bactéries.

  • Exemple : sels d’aluminium
    Les sels d’aluminium (hydroxyde d’aluminium, phosphate d’aluminium ou sulfate double d’aluminium et de potassium) servent à améliorer et à renforcer la réponse du système immunitaire. L’aluminium est naturellement présent dans notre environnement, y compris dans l’air, les aliments, le sol et l’eau, et il est peu dangereux pour les gens. La sécurité des sels d’aluminium a été établie au cours des 70 dernières années, au cours desquelles des millions de gens ont reçu des vaccins contenant de l’aluminium.
  • Exemple : squalène
    Le squalène est une substance que l’on trouve naturellement dans les plantes, chez les animaux et les humains, ainsi que dans les aliments et les cosmétiques. C’est un composé produit par le foie qui circule librement dans le sang. Utilisé comme adjuvant, le squalène est ajouté à certains vaccins annuels contre la grippe au Canada pour accroître la réponse immunitaire et améliorer leur efficacité chez certains groupes d’âge.

Les résidus de vaccin sont des substances que l’on ajoute au cours de la production du vaccin, mais que l’on enlève du produit final.

  • Exemple : formaldéhyde
    Le formaldéhyde entre parfois dans la fabrication des vaccins pour inactiver les toxines et les virus. Il est toutefois presque entièrement enlevé durant le processus de purification. Le formaldéhyde est naturellement présent dans le corps humain et contribue au métabolisme. Il y a environ dix fois plus de formaldéhyde dans le corps d’un bébé en n’importe quel temps que dans une dose de vaccin. Le formaldéhyde est aussi naturellement présent dans de nombreux aliments, dont les fruits, les légumes et les viandes.

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Est-ce que je dois donner mon consentement pour faire immuniser mon enfant?

Oui. Il est nécessaire d’obtenir le consentement d’un parent ou du tuteur légal de l’enfant avant d’administrer un vaccin. Au début de chaque année scolaire, l’office régional de la santé crée des trousses d’information qui sont envoyées aux familles des enfants qui feront partie du programme d’immunisation scolaire. Ces trousses contiennent habituellement une lettre à l’intention des parents ou du tuteur, un formulaire de consentement qu’ils doivent examiner, signer et retourner à l’école et des feuilles de renseignements sur les vaccins offerts.

Si les parents ou le tuteur légal omettent de remplir et de retourner les formulaires de consentement à l’école, le personnel infirmier de la santé publique communiquera avec eux pour obtenir leur consentement verbal.

Âge de consentement :

  • Les enfants de 16 ans et moins peuvent être vaccinés sans le consentement de leurs parents si le professionnel de la santé détermine que l’enfant a la compétence nécessaire pour prendre la décision lui‑même avec toute l’information qui lui est fournie.
  • Les enfants de 16 ans et plus peuvent être vaccinés sans le consentement de leurs parents, sauf si le professionnel de la santé détermine que l’enfant n’a pas la compétence nécessaire pour prendre la décision lui‑même.

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Si mon enfant a reçu le vaccin Twinrix, doit-il quand même se faire vacciner contre l’hépatite B?

Le programme d’immunisation scolaire du Manitoba offre le vaccin contre l’hépatite B. Cependant, si l’enfant a reçu la série complète des vaccins Twinrix avant de participer au programme d’immunisation scolaire pour des raisons de voyage, il n’aura peut‑être pas besoin de recevoir le vaccin contre l’hépatite B offert à l’école. Si une personne reçoit toutes les doses requises du vaccin Twinrix, elle devrait être protégée à long terme contre l’hépatite A et l’hépatite B.

Si vous recevez un formulaire de consentement concernant l’administration du vaccin contre l’hépatite B dans le cadre du programme d’immunisation scolaire et que votre enfant a reçu le vaccin Twinrix, communiquez avec le bureau de la santé publique pour l’informer des dates d’immunisation et du nom du vaccinateur. Le personnel infirmier de la santé publique consultera le registre d’immunisation du Manitoba pour s’assurer que les doses y sont consignées. Si les doses ne figurent pas au registre, on les ajoutera ou vous demandera des renseignements additionnels.

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Combien de temps dure le vaccin contre l’hépatite B?

Selon les données actuelles, une personne est protégée à vie une fois qu’elle a reçu la série vaccinale complète contre l’hépatite B. Cependant, chaque personne est unique et la durée de la protection peut être influencée par certains problèmes de santé ou risques d’exposition. Adressez‑vous à votre professionnel de la santé pour savoir si vous avez besoin d'une injection de rappel.

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Mon enfant s’est fait vacciner récemment contre le tétanos (Td) à la suite d’une blessure qu’il a reçue, doit-il quand même recevoir le vaccin dcaT qui est administré à l’école et qui contient aussi du tétanos?

Oui. Même si votre enfant a été vacciné récemment contre le tétanos (Td) à la suite d’une blessure, il devrait recevoir le vaccin dcaT. Le vaccin Td protège l’enfant contre le tétanos et la diphtérie alors que le vaccin dcaT le protège en plus contre la coqueluche. Il est extrêmement important d’être protégé contre la coqueluche et il est sécuritaire de recevoir les deux doses, car il n’y a pas de période d’attente minimale entre les doses.

De nombreux hôpitaux offrent le vaccin dcaT dans le cas d’une blessure. Si l’enfant a récemment reçu ce vaccin, il n’a pas besoin de recevoir une autre dose.

Veuillez vous adresser au bureau de la santé publique de votre localité si vous avez des questions ou des préoccupations.

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Et si le médecin de mon enfant veut vacciner mon enfant en suivant un calendrier différent de celui du programme d’immunisation scolaire?

Nous recommandons de suivre le calendrier de vaccination systématique du Manitoba, car il est fondé sur des données scientifiques et suit les recommandations nationales. Le calendrier de vaccination systématique est fondé sur le principe du moment idéal pour administrer un vaccin afin de prévenir la maladie. L’administration des vaccins dans le cadre du programme d’immunisation scolaire est économique et garantit que tous les enfants ont accès aux vaccins.

Un professionnel de la santé peut toutefois avoir des raisons particulières de modifier le calendrier d’immunisation d’un enfant, par exemple en raison de problèmes de santé. Il est important de discuter avec votre professionnel de la santé pour comprendre pourquoi il a décidé de modifier le calendrier de votre enfant.

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Pourquoi les recommandations sur les vaccins à recevoir changent-elles si souvent?

L’immunisation est un domaine de la science faisant constamment l’objet de recherches et où de nouveaux produits sont développés ou améliorés. L’accès à de nouvelles données probantes et l’amélioration de la technologie dans le domaine de l’immunisation peuvent conduire à un changement des programmes d’immunisation. Tous les changements qu’apporte le gouvernement du Manitoba au programme d’immunisation sont fondés sur des données probantes, sont approuvés par Santé Canada et sont revus par des comités d’experts de la vaccination comme le Comité consultatif national de l’immunisation.

Le réseau canadien surveille les changements touchant la fréquence de l’apparition de nombreuses maladies infectieuses au Canada et dans le monde. Si des maladies commencent à se manifester alors qu’un programme d’immunisation particulier est en place, le réseau modifie les programmes en conséquence.

  • C’est ce qui s’est produit dans le cas de la vaccination contre la varicelle (picote). Quand le vaccin contre la varicelle a été mis en circulation, on recommandait d’administrer seulement une dose. Le nombre de cas et d’hospitalisations a diminué considérablement. Après plusieurs années de surveillance, la varicelle a commencé à apparaître chez des personnes qui avaient été immunisées. Après avoir analysé la situation, on a déterminé qu’il était nécessaire d’administrer une deuxième dose, une injection de rappel, pour offrir une meilleure protection contre cette maladie. En 2014, le gouvernement du Manitoba a ajouté la deuxième dose à son programme d’immunisation contre la varicelle (picote).
  • Un autre exemple est celui du vaccin contre le virus du papillome humain (VPH). Dans le cadre de l’essai clinique, on a recommandé l’administration de trois doses pour offrir la meilleure protection possible contre les infections au VPH. Après la mise en circulation du vaccin et le début des programmes de trois doses, les recherches se sont poursuivies pour déterminer si deux doses pouvaient offrir la même protection que trois doses et combien de temps durerait la protection. Après que Santé Canada et d’autres organismes de réglementation dans le monde se sont penchés sur la question, on a approuvé l’administration de deux doses du produit dans les populations en santé. En 2015, le gouvernement du Manitoba est passé à un programme d’immunisation scolaire offrant deux doses une fois que les données ont permis de justifier ce changement.

L’utilisation historique des ceintures de sécurité est un bon exemple de changement de programme à l’échelle mondiale. Il y a de nombreuses années, il n’y avait pas de loi exigeant le port de la ceinture de sécurité. Après avoir analysé les données, le nombre de décès et les données probantes sur les pratiques exemplaires, on a décidé d’imposer le port de la ceinture de sécurité pour offrir la meilleure protection aux personnes dans les véhicules à moteur. Ce changement s’est effectué avec le temps et il est maintenant obligatoire de porter une ceinture de sécurité et d’asseoir les enfants dans des sièges d’appoint et des sièges d’auto certifiés adaptés à leur âge et à leur taille, conformément aux exigences de la Société d’assurance publique du Manitoba et du gouvernement du Manitoba (www.gov.mb.ca/health/hep/injury/booster.fr.html).

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Qu’est-ce que le virus du papillome humain (VPH)?

Le virus du papillome humain, ou VPH, est un virus courant comptant plus de 150 sous‑types, dont chacun est désigné par un numéro. Ce virus est transmis par contact cutané avec une personne infectée par le virus. Il se transmet souvent par contact sexuel, mais également par d’autres contacts.

Il existe des types de VPH à risque élevé de cancer et des types à faible risque de cancer. De plus, le VPH peut causer un certain nombre d’infections. Selon ActionCancerManitoba, plus de 80 %des Canadiens auront au moins une infection au VPH durant leur vie.1 

La majorité des infections au VPH (neuf sur dix) disparaissent d’elles‑mêmes en l’espace de deux ans. Elles peuvent toutefois durer plus longtemps et causer plus tard un cancer tant chez l’homme que la femme.

Le vaccin contre le VPH offre une protection contre de nombreux types d’infection au VPH à risque élevé de cancer. Vous pouvez protéger votre enfant contre ces infections ou le cancer en le faisant vacciner dès que possible contre le VPH.

Si une personne reçoit le vaccin contre le VPH avant d’être exposée à cette maladie, le vaccin offrira une protection dans presque tous les cas. Il est recommandé de faire vacciner votre enfant à 11 ou 12 ans pour le protéger avant qu’il soit exposé au virus.

1ActionCancerManitoba : Human Papilloma Virus (HPV) & the Vaccine (virus du papillome humain et vaccin) : www.cancercare.mb.ca/screening/cervix (en anglais seulement). Consulté le 24 mai 2019

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Pendant combien de temps les bactéries et les virus causant la maladie survivent-ils dans l'air ou sur une surface?

Toutes les bactéries et les virus sont différents et survivent pendant des périodes différentes dans l’air ou sur une surface. De plus, les bactéries et les virus ne transmettent pas tous la maladie par voie aérienne ou sur des surfaces.

La meilleure façon d’éviter d’être infecté par un virus ou une bactérie consiste à se faire vacciner quand on offre le vaccin.

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Le vaccin contre le VPH a-t-il plus d’effets secondaires que les autres vaccins?

Non. Comme tous les vaccins, le vaccin contre le VPH est très sécuritaire pour les hommes et les femmes. L’effet secondaire le plus fréquent est une douleur ou un inconfort au site d’injection. Des millions de doses ont été administrées à travers le monde et les recherches approfondies et la surveillance montrent que le vaccin contre le VPH ne fait pas augmenter le risque de maladie grave.

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Connaissez-vous des sources d'information fiables sur les vaccins?

Il peut être difficile de savoir où trouver des renseignements fiables pour répondre à vos questions sur l’immunisation. Il est toujours préférable de parler à votre professionnel de la santé ou au personnel infirmier du bureau de la santé publique de votre localité pour obtenir une réponse à vos questions.

Les fournisseurs de soins de santé sont des sources d’information fiables. Ils ont accès à l’information la plus récente sur la santé et la vaccination et sont là pour aider votre famille.

Il existe aussi des sources d’information fiables sur les vaccins et l’immunisation en ligne, dont les suivantes :

Il existe malheureusement beaucoup de renseignements erronés en ligne. La Société canadienne de pédiatrie a élaboré une liste de questions qui peuvent vous aider à exclure les sites Web qui diffusent des renseignements erronés. Pour de plus amples renseignements, visitez le site :
www.soinsdenosenfants.cps.ca/handouts/health_information_on_the_internet

Visiter un site Web ou obtenir de l’information en ligne ne devrait jamais remplacer la consultation d’un professionnel de la santé.

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Prévention des maladies transmissibles (PMT)
Santé publique
Santé, Aînés et Vie active

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